jeudi 6 mars 2008

Fès, Le fondouk et la fontaine Nejjarine



Le fondouk et la fontaine Nejjarine (des menuisiers) datant du XVIIIème siècles sont situés sur la place du même nom...

Où dormir à Fès?

Leur architecture témoigne des nouvelles tendances qui ont marqué l’art de bâtir et la décoration monumentale à Fés au début de l’époque Alaouite.
En 1997, Le fondouk a été aménagé en musée de la menuiserie et du bois.

Meknès, Le Musée Dar Jamaï



En 1920, Le Musée Dar Jamaï est installé dans un bâtiment datant de 1882 qui doit son nom au Vizir Abou Abdellah Mohamed Jamai, grand vizir du Sultan Moulay Hassan ler...

Où dormir à Meknès?


D'architecture somptueuse, comprenant des décors de Zellige, de bois peint, de plâtre sculpté, le musée abrite une collection de l'artisanat Meknassi, du Moyen Atlas et du Pré-Rif : sculptures sur bois, tissage, broderie, ferronnerie, orfèvrerie, dinanderie, maroquinerie…
PS : Musée Dar Jamaï - Place Hadim - Meknès - Maroc -

mercredi 5 mars 2008

Ben Slimane, le Royal Golf



Conçu par David Coen autour d'un immense lac peuplé de carpes et de canards, le Royal Golf de Ben Slimane séduira les golfeurs en quête de nature.

Chênes-lièges séculaires, sapins, eucalyptus, prés fleuris s'y expriment librement comme dans un parc à l'anglaise agrémentent les links.
Afin de dominer les cinq trous défendus par des obstacles d'eau, les golfeurs devront déployer une certaine puissance et de la précision.
Le 8, trou le plus technique un par 3 de 180 mètres qui demande une bonne puissance pour atteindre le green, situé sur une adorable petite île plantée de papyrus.
PS : Royal Golf - Avenue des F.A.R. - BP 83 - Ben Slimane Tél : 00212 33 32 87 93

vendredi 19 octobre 2007

Asilah, histoire de la ville




Cité balnéaire située à 46 km au sud de Tanger, avec une vieille ville aux maisons blanches (dont les fenêtres et les portes sont peints en bleu, jaune et vert), ceinte de beaux remparts de couleur ocre construits à la fin du 15ème siècle par les Portugais.

Ville au passé tumultueux pendant plus de deux millénaires, envahie par les Carthaginois, puis par les Romains, et ayant résisté aux assauts des Normands venus de Sicile au 10ème siècle. Passa ensuite aux mains des Omeyades de Cordoue en 972, avant de tomber sous la domination portugaise en 1471 (qui vinrent avec une flotte de 500 navires et 30 000 hommes !…). Après la fameuse bataille des Trois Rois en 1578 (où le roi du Portugal trouva la mort), leur succédèrent les Espagnols, et ce n’est qu’à la fin du 17ème siècle que le sultan Moulay Ismail leur reprend la cité. Au début du 20ème siècle, Asilah deviendra le repaire de Raissouni, bandit célèbre du Rif, qui rançonnait les populations et qui sera finalement chassé par les Espagnols en 1924, qui resteront maîtres de la ville jusqu’à l’indépendance.

PS : A voir : - la vieille ville et les remparts, avec sa porte Bab Homar, percée dans une grosse tour ronde surmontée d’un écusson aux armes des rois du Portugal - le Centre Hassan II des Rencontres Internationales, qui accueille pendant le festival d’été, conférences, expositions et rencontres culturelles auxquelles participent des artistes de tout le bassin méditerranéen ; des salles ouvertes toute l’année présentent des œuvres de peintres originaires d’Asilah - le Palais Raissouni (ou Palais de la Culture), élevé au début du 20ème siècle et abritant des ateliers d’art et des rencontres internationales culturelles & artistiques lors du festival d’été - le ‘bastion’, qui domine les rochers, où l’on peut admirer, au coucher du soleil, le panorama de la vieille ville et de l’océan.

Essaouira, les portes de la médina



Les Remparts de la médina d’Essaouira proposent 2 types d’architectures de portes…
Bab Doukkala, Bab Marrakech et Bab Sbaa sont des ouvrages de style marocain caractérisées par leur caractère saillant par rapport à la courtine et leur ouverture extérieure et intérieure en arcs en plein cintre.

Où dormir à Essaouira?

Le second type de portes dont la porte du Port, construite en 1769 est un exemple significatif est un ouvrage monumental surmonté d’un fronton triangulaire de style grec supporté par des colonnes cannelées. Elles est reliée à la Sqala ou Skala du port par un petit pont qui enjambe un petit bassin où sont ancrées de nombreuses barques de pèche.

mardi 24 juillet 2007

Asilah, histoire de la ville





Cité balnéaire située à 46 km au sud de Tanger, avec une vieille ville aux maisons blanches (dont les fenêtres et les portes sont peints en bleu, jaune et vert), ceinte de beaux remparts de couleur ocre construits à la fin du 15ème siècle par les Portugais.
Ville au passé tumultueux pendant plus de deux millénaires, envahie par les Carthaginois, puis par les Romains, et ayant résisté aux assauts des Normands venus de Sicile au 10ème siècle. Passa ensuite aux mains des Omeyades de Cordoue en 972, avant de tomber sous la domination portugaise en 1471 (qui vinrent avec une flotte de 500 navires et 30 000 hommes !…). Après la fameuse bataille des Trois Rois en 1578 (où le roi du Portugal trouva la mort), leur succédèrent les Espagnols, et ce n’est qu’à la fin du 17ème siècle que le sultan Moulay Ismail leur reprend la cité. Au début du 20ème siècle, Asilah deviendra le repaire de Raissouni, bandit célèbre du Rif, qui rançonnait les populations et qui sera finalement chassé par les Espagnols en 1924, qui resteront maîtres de la ville jusqu’à l’indépendance.

jeudi 31 mai 2007

Asilah, Dchar Jdid ou l'antique Zilil



Le site de Dchar Jdid est situé à 13 Km au nord-est de la ville d'Asilah et à l’est du village de Had el Gharbia.
Entre 33 et 25 av. J.-C., l’empereur Auguste y installa une des trois colonies romaines de Maurétanie occidentale, Iulia Constantia Zilil.

Les fouilles archéologiques ont permis de dégager des quartiers d’habitation, un grand temple, un ensemble thermal, une imposante citerne à quatre compartiments, alimentée par un aqueduc en partie souterrain, sera construite pour l'alimenter en eau, postérieurement à Hadrien.

La création la plus spectaculaire est celle d'une église paléochrétienne, à
trois nefs, pourvue d'un baptistère et de diverses annexes, près de la porte ouest de l'enceinte, unique monument de cette catégorie dégagé en Maurétanie Tingitane.

La ville fut détruite au début du Vème s. mais la date de l’arrêt définitif de l’occupation du site n’est pas encore déterminée